Lésiner sur sa part : Un acte de résistance ?

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  • Edward
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On partage tout, on est généreux, on donne sans compter… Mais parfois, une petite voix intérieure chuchote : « Et si, pour une fois, je gardais ma part ? » Ce sentiment, cette hésitation à « donner sa part au chat », est plus courant qu’on ne le pense. Mais que se cache-t-il derrière cette expression ? Un acte d’égoïsme ? Ou une forme de self-care bien légitime ?

L’expression « ne pas donner sa part au chat » évoque l’idée de préserver ce qui nous revient de droit, de ne pas se laisser déposséder, même d’une petite partie, de ce qui nous est dû. Dans une société qui valorise souvent le partage et la générosité, cette notion peut paraître à contre-courant. Pourtant, elle mérite d’être explorée, car elle touche à des questions fondamentales d’équilibre entre soi et les autres.

L’origine exacte de l’expression reste obscure. On peut imaginer qu’elle provient d’une époque où les ressources étaient plus rares, où chaque morceau comptait. Le chat, animal souvent associé à l’indépendance et à la satisfaction de ses propres besoins, devient alors le symbole de celui qui ne partage pas. Garder sa part, c'est donc refuser de se laisser dépouiller comme on le ferait avec un animal de compagnie, même aussi attachant qu'un chat.

Dans le contexte actuel, « ne pas donner sa part au chat » peut prendre différentes formes. Il peut s’agir de refuser de céder à la pression sociale qui nous pousse à donner plus que ce que nous pouvons ou voulons, de protéger son temps, son énergie, ses idées, ou encore ses ressources matérielles. L'important est de trouver un équilibre entre générosité et préservation de soi.

Il ne s’agit pas de devenir avare ou égoïste, mais de reconnaître ses propres limites et de s’autoriser à les respecter. Prendre soin de soi est essentiel pour pouvoir ensuite donner aux autres de manière authentique et durable. Refuser de « donner sa part au chat » peut donc être un acte de sagesse et de responsabilité envers soi-même.

Lésiner sur sa part, c'est parfois nécessaire pour se préserver. Se retenir de distribuer son énergie, son temps, ses ressources, peut permettre de se ressourcer et d'être plus efficace par la suite. Imaginez un musicien qui donne tous ses concerts gratuitement : il s'épuise et ne peut plus créer. Garder une partie pour soi permet de se régénérer, d’investir en soi et de développer son potentiel.

Résister à la tentation de tout partager permet également de mieux choisir ses combats et de concentrer ses efforts sur ce qui compte vraiment. Plutôt que de disperser son énergie, on la focalise sur des projets ou des relations qui nous nourrissent véritablement. C'est un acte d'affirmation de soi, une façon de dire : « Ma contribution est précieuse, et je choisis où la placer. »

Un autre avantage de préserver sa part est de cultiver son indépendance. En n'étant pas constamment dépendant des autres, on développe sa confiance en soi et sa capacité à subvenir à ses propres besoins. Cela renforce l’estime de soi et permet de construire des relations plus équilibrées, basées sur le respect mutuel plutôt que sur la dépendance.

Se préserver ne signifie pas forcément se replier sur soi. Il est tout à fait possible de concilier générosité et protection de ses intérêts. L’important est de trouver le juste équilibre, d’apprendre à discerner quand il est nécessaire de donner et quand il est important de garder. C’est un apprentissage qui demande de l’écoute de soi, de la conscience de ses limites et du courage de les affirmer.

En conclusion, « ne pas donner sa part au chat » n'est pas un acte d'égoïsme, mais une démarche consciente qui vise à préserver son équilibre personnel. Savoir garder sa part, c'est se respecter, se protéger et se donner les moyens de s'épanouir pleinement. C'est une invitation à repenser la notion de générosité, non pas comme un don sans limites, mais comme un échange équilibré et respectueux des besoins de chacun. N'oublions pas que pour donner aux autres, il faut d'abord prendre soin de soi.

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